ROCK-N-CINEMA

ROCK-N-CINEMA
Dennis Hopper et Isabella Rosselini dans BLUE VELVET, l'oeuvre étrange mais fascinante de David Lynch.


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Sommaire:

Page 1/
-Page d'accueil
-Mamma Mia!
-Casino
-Into The Wild
-Rebecca

Page 2/
-Faubourg 36
-Jurassic Park
-Batman
-Jarhead
-Le Bon, la Brute et le Truand

Page 3/
-Tonnerre sous les Tropiques
-Hellboy 2 Les Légions d'Or Maudites
-Quantum of Solace
-Racing Bull
-Magique

Page 4/
-Orange Mécanique
-Mensonges d'Etat
-Acteur: Benicio Del Toro
-L'Echange
-Shining

Page 5/
-Mesrine: L'Instinct de Mort et L'ennemi Public N°1
-La Mort aux Trousses
-Appaloosa
-Burn After Reading
-2001 L'Odyssée de l'Espace

Page 6/
-Classement personnel 2008
-Les performances de 2008
-The Island
-Australia
-Ben-Hur

Page 7/
-Che - 1ère Partie: L'Argentin
-Il était une Fois en Amérique
-Clint Eastwood
-Che - 2ème Partie: Guerilla
-Walkyrie

Page 8/
-L'Etrange Histoire de Benjamin Button
-Gran Torino
-Harvey Milk
-Watchmen
-The Chaser

Page 9/
-Daniel Day-Lewis
-Musique
-Les 3 Royaumes
-Alejandro Gonzalez Inarritu
-Erreur de la banque en votre faveur

Page 10/
-Good Morning England
-OSS 117 : Rio ne répond plus / X-Men Origins Wolverine
-Chantons sous la Pluie
-Etreintes Brisées
-Jusqu'en enfer

Page 11/
-Two Lovers
-Terminator Renaissance
-Christopher Nolan
-Coraline
-Slumdog Millionaire / Very Bad Trip

Page 12/
-Whatever Works
-Antichrist
-L'Age de Glace 3
-Public Enemies
-Harry Potter et le Prince de Sang-mêlé

Page 13/
-Brüno
-Là-Haut
-Pixar
-Inglourious movies
-Inglourious Basterds

Page 14/ Spécial basterds
-Personnages féminins
-Brad Pitt
-Michael Fassbender
-Christoph Waltz
-Autres personnages masculins

Page 15/
-L'Armée du Crime
-Fenêtre sur Cour
-L'Affaire Farewell
-Je suis heureux que ma mère soit vivante
-Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre

Page 16/
-Le Dernier pour la Route
-De battre mon coeur s'est arrêté
-Un Prophète
-Tarzan
-A Bittersweet Life

Page 17/
-Memento
-Silent Hill
-Thirst, ceci est mon sang
-Le Silence des Agneaux
-Pour une Poignée de Dollars

Page 18/
-Blade Runner
-Camping
-Le Ruban Blanc
-The Descent
-Halloween, la Nuit des Masques

Page 19/
-Micmacs à Tire-Larigot / Saw VI
-Fantômes contre Fantômes
-L'Imaginarium du Docteur Parnassus
-Suspiria
-Freddy : Les Griffes de la Nuit

Page 20/
-Takeshi Kitano
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SERIEUSEMENT, UN SINGE CASTRE POURRAIT FAIRE TON JOB

JE NE LIS PAS LE SCRIPT, C'EST LE SCRIPT QUI ME LIS

# Posté le vendredi 19 septembre 2008 18:34

Modifié le lundi 23 novembre 2009 18:29

MAMMA MIA!

MAMMA MIA!
Comédie musicale américaine
Réalisée par Phyllida Lloyd
Avec Meryl Streep, Amanda Seyfried, Pierce Brosnan, Colin Firth, Stellan Skarsgard, Julie Walters...
Scénario de Catherine Johnson ( II )
Musique de Björn Ulvaeus, Benny Andersson

Tous publics
1H50
2008
Universal Pictures


Synopsis:

C'est en 1999, sur la ravissante île grecque de Kalokairi que l'aventure romantique commence, dans un hôtel méditerranéen isolé, la villa Donna, tenu par Donna, sa fille Sophie et le fiancé de Sophie, Sky. Juste à temps pour son mariage prochain, Sophie poste nerveusement trois invitations destinées à trois hommes bien différents dont elle pense que l'un d'eux est son père. De trois points du globe, trois hommes s'apprêtent à retourner sur l'île - et vers la femme - qui les avait enchantés 20 ans auparavant.



Critique:

Critiques vs Spectateurs. Le combat fait rage, à qui faut-il se fier? Mamma Mia! est un exemple. Critiques négatives, mais bouche à oreille important et donc: succès aux Etats-Unis. Y a t-il une si grande différence entre ceux qui voient les films dans le but d'en faire un article et les spectateurs lambdas? Visiblement oui, ou alors il est convenu dans des contrats précédant la sortie comme quoi le film devait être critiqué négativement. Il est à espérer que cela n'existe pas. En tout cas, c'est en faisant abstraction de ce qu'en dise les médias qu'il faut voir Mamma Mia!, sans quoi psychologiquement ce serait perdu d'avance.
Alors pour le film en lui-même, c'est une comédie musicale (autant le dire , après il va y avoir les excités qui avaient pas compris que Sweeney Todd était une comédie musicale qui vont revenir à la charge: "Ca chante?! Mais c'est nul!........Ridicule). Le film est basé sur un ensemble de chansons des mythiques ABBA, le scénario a été écrit sur ces chansons. Créant ainsi une histoire peu conventionnelle mais souveraine d'une certaine naïveté. Mais faisons fi du scénario pour nous tourner vers l'essence du long-métrage: la bonne humeur et la joie. Les chansons s'enchaînent sous le soleil de Grèce ou sous les projecteurs destinés à faire la fête. Le schéma est intéressant mais peut-être met-il trop en valeur Meryl Streep.
L'actrice est bien loin d'être au top niveau. Même si elle déborde d'énergie, son jeu en prend un coup et son personnage devient quasi insupportable. De plus elle passe pour une nympho! Et pourtant l'interprétation reste le véritable point fort du métrage. Outre miss Streep, Amanda Seyfried s'en sort très bien. On a eu peur car au début ses petites crises d'hystérie très gamines avaient le don d'énerver. Mais par la suite son jeu devient très convaincant. Malheureusement les deux autres personnages féminins qui accompagnent Meryl Streep (dont l'excellente Julie Walters) sont plus à mettre dans un asile que dans un film, mais bon. Par contre le véritable attrait de Mamma Mia! repose sur ses trois interprètes masculins Pierce Brosnan, Colin Firth et Stellan Skarsgard (acteur suédois qui a jouer le père de Will Turner dans Pirates des Caraïbes, excellent acteur, il mériterait une jolie carrière internationale). Les trois sont fantastiques, alternant humour et sérieux, on a le sourire à chaque fois qu'on les voit.
Alors maintenant au niveau qualité vocale. Streep et Seyfried s'en sortent bien, ce n'est pas vraiment le cas de Brosnan, Firth et Skarsgard. C'est rigolo mais la réalisatrice a pris le risque de quelque peu "massacrer" les chansons d'ABBA. Parfois l'émotion n'est pas celle que l'on devrait attendre et le ridicule dépasse tout. Mais curieusement Mamma Mia! reste très sympathique et réussi à passer au dessus de son nombre incalculable de défauts.
Même si la fin atteint le paroxysme de la débilité, on sent que la réalisatrice a pris un malin plaisir à mettre en scène un rêve de gosse qui a peut-être sa chance d'être culte un jour. Why not?


12/20

# Posté le samedi 20 septembre 2008 07:23

CASINO

CASINO
Drame américain
Réalisé par Martin Scorsese
Avec Robert De Niro, Sharon Stone, Joe Pesci, Don Rickles, James Woods...
Scénario de Nicholas Pileggi, Martin Scorsese

Interdit aux moins de 12 ans
2H58
1996
United International Pictures


Synopsis:

Dans les annees soixante-dix à Las Vegas, Ace Rothstein dirige d'une main de fer l'hôtel-casino Tangiers, financé en sous-main par le puissant syndicat des camionneurs. Le Tangiers est l'un des casinos les plus prospères de la ville et Ace est devenu le grand manitou de Las Vegas, secondé par son ami d'enfance, Nicky Santoro. Impitoyable avec les tricheurs, Rothstein se laisse un jour séduire par une virtuose de l'arnaque d'une insolente beauté, Ginger McKenna. Amoureux, il lui ouvre les porte de son paradis et l'épouse. Ses ennuis commencent alors.


Critique:

Que l'on soit fan ou non, un film de Martin Scorsese reste une œuvre qui se déguste, qui se savoure et qui reste dans les mémoires. Casino, c'est peur-être l'un des films qui magnifie le plus son réalisateur avec Les Affranchis. Là où beaucoup jouent sur la décontraction, la folie de l'argent et des jeux, Las Vegas quoi, Scorsese prend le parti de raconter l'histoire d'un homme à des centaines de lieu d'un Clooney dans la série des Ocean's. A ce jour Casino reste le meilleur film sur Las Vegas jamais réalisé. Les derniers en date, les Ocean's et Las Vegas 21, ne sont franchement pas bien poussés. Mais celui-ci reste une œuvre intemporelle, cultissime jusqu'au bout de sa pellicule et par dessus tout une référence absolue.
Casino c'est du Scorsese pur souche, un travail important réalisé sur le montage et les musiques (il le fait toujours aujourd'hui, Les Infiltrés y a eu droit aussi) pour donner un rythme spécial au film. Un enchaînement sans failles, un style percutant où la caméra virevolte puis se pose pour ne plus bouger. Les musiques accompagnent ce montage puissamment. Comme toujours chez le réalisateur, la bande-son est à tomber, alternant entre rock et musique d'ambiance, une bande originale qui ne laisse pas de marbre. Tout ce qui fait la gloire de Scorsese est bien présent et accompagne un scénario imposant et intelligent, l'histoire d'un homme qui grimpe et survole tout les échelons pour accéder à la gloire. Illégalement il devient le patron de casino le plus important de Las Vegas, il a l'argent, les femmes, LA femme... Mais aussi des "amis" dont Nicky. Cette femme et cet ami vont constituer sa décente aux enfers. Car Casino joue dans la même cour de récré que des films comme Citizen Kane ou plus récemment There Will Be Blood en montrant la montée en puissance d'un homme jusqu'à l'apogée, puis l'effondrement. La première scène du film nous le fait d'ailleurs comprendre. La réussite du long-métrage n'a pour limite que sa durée (quelques longueurs) et la relation entre Nicky Santoro et Ginger McKenna (Pesci et Stone). Les deux personnages sont ce que l'on pourrait appeler de belles "enflures". En réalité c'est voulu et cela prouve que les deux interprètes sont excellents.
En effet Sharon Stone signe ici le plus grand rôle de toute sa carrière, elle montre qu'il existe bien un certain talent d'actrice en elle et qu'elle peut tenir la route. Joe Pesci signe une partition dans la stricte lignée des Affranchis, détestable, virulent, petit excité et terrifiant, il est littéralement l'ami que l'on n'aimerait pas avoir. Sa performance est impressionnante. Mais comment diable cet acteur a t-il pu perdre aussi rapidement sa place à Hollywood?! Comment se fait-il que les studios n'aient pas confiance en lui après ses perf' dans les deux films de Scorsese? C'est inconcevable. Quand à Monsieur Robert De Niro, il est monstrueux. Moins irrascible, plus humain que d'habitude, le monstre du cinéma fait preuve d'un charisme sans la moindre faille. Jouant l'amoureux aussi bien que le gérant de casino un tant soit peu "dur", le grand Bob a fait de ce rôle l'un de ceux qui ont construit sa légende.
En bref, Casino est un chef d'oeuvre de maître Scorsese, parfaitement mis en scène et interprété. Un film culte à voir absolument. Grand, très grand!

17/20

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 06:50

INTO THE WILD

INTO THE WILD
Drame américain
Réalisé par Sean Penn
Avec Emile Hirsh, Marcia Gay Harden, William Hurt, Jena Malone, Catherine Keener, Vince Vaughn...
Scénario de Sean Penn
Musique de Michael Brook, Kaki King, Eddie Vedder

Tous public
2H27
2008
Paramount Vantage


Synopsis:

Tout juste diplômé de l'université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l'existence confortable et sans surprise qui l'attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui.
Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres.
Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s'aventurant seul dans les étendues sauvages de l'Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.

Critique:

Il nous a ébloui par une carrière d'acteur sans fautes. Des performances remarquables dans de nombreux films qui ont bâtis sa réputation. Depuis 2000, le dernier président du Festival de Cannes nous a fait pleurer dans le somptueux 21 Grammes et a reçu l'oscar tant attendu du meilleur acteur pour Mystic River. Sean Penn. Un nom qui fait surement parti de la liste des dix meilleurs acteurs des dix dernières années. Et quand Mister Penn passe à la réalisation, on est pressé de voir ça.
Into The Wild, son cinquième film en tant que metteur en scène aura eu le don de mettre tout le monde d'accord. Une œuvre écolo sur la liberté, un tant soit peu romancée, mais magnifiée par un sujet imposant et par l'un des principaux acteurs: Dame Nature. Le scénario incite à la découverte de soi-même comme du monde qui nous entoure, un voyage initiatique loin de tout. Un homme qui décide de tout abandonner (famille, études, argent...) pour partir à l'aventure. Il base son périple sur les rencontres et le fait de devoir se débrouiller sans moyens. Il traverse les Etats-Unis afin de se rendre en Alaska et y vivre paisiblement. Et il est vrai que parfois on aurait envi de faire la même chose: partir et tout laisser derrière soi. Outre cet homme, l'autre grand acteur du film reste la nature. Les somptueux paysages qu'offrent certains Etats américains donnent au long-métrage une beauté visuelle sans limites. Mais la nature ce n'est pas que l'émerveillement, c'est aussi les dangers, des éléments qui jouent en la défaveur, etc. Elle joue de sales tours et reste une tueuse implacable. C'est ce dont on se rend compte lorsque Christopher vit sa vie en Alaska: le froid terrible, les plantes qu'ils ne faut pas manger, les animaux qui ne se montrent pas, les mouches qui font des asticots dans la viande... Into The Wild montre la splendeur comme la cruauté de Dame Nature. Cela entraîne alors une fin tragique.
Sean Penn montre là quelque chose: il aime la nature et ne veut pas qu'on s'attaque à elle. Pour avoir déjà pratiquer ce genre de périple, le réalisateur sait comment s'y prendre et sa mise en scène impeccable s'en ressent. Emile Hirsh signe le meilleur rôle de sa jeune carrière et reste totalement convaincant tout le long du film. Quand au joli nombre de seconds-rôles attachants, que ce soit William Hurt, Vince Vaughn..., ils sont tous excellents. Musique entraînante et rock n' roll font de Into The Wild un voyage passionnant et accrocheur. Un périple ancré dans la réalité. Une ode à la nature faisant l'apanage de sa force conservatrice et destructrice à la fois. Et puis Sean Penn est décidément un vrai artiste. Chapeau!

16,5/20

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 13:56

Modifié le samedi 27 septembre 2008 08:12

REBECCA

REBECCA
Thriller américain
Réalisé par Alfred Hitchcock
Avec Laurence Olivier, Joan Fontaine, George Sanders, Judith Anderson...
Scénario de Philip MacDonald (II), Michael Hogan, Robert E. Sherwood, Joan Harrison
Musique de Franz Waxman

Tous public
2H10
1939
Les Acacias

Synopsis:

Un jeune Lord anglais emmène sa jeune épouse dans son manoir ou plane le souvenir de sa première femme, Rebecca...

Critique:

Alfred Hitchcock, maître absolu du suspense britannique puis américain, mythe parmi les mythes. Après avoir réalisé un certain nombre de films en Angleterre, sa réputation traversa l'Atlantique pour atterrir au pays de l'Oncle Sam. Un producteur le lança dans la lourde machinerie hollywoodienne et Rebecca fut son premier film en terre américaine.
Le film commence sur un rêve, celui de Joan Fontaine, qui joue l'héroïne. Dès ces premières images la photographie somptueuse dévoile un film qui s'annonce pour le moins sombre. Manderley, gigantesque bâtisse, se dévoile dans la brume. Sinistre et noire, la villa grandiose laisse bien comprendre qu'une intrigue made in Hitchcock va se mettre en place. Les Maître est bien là. Mais peut-être lui reprochera-t-on de trop attendre avant de véritablement rentrer dans le lard. Car ensuite on va à Monaco où règne le soleil et les hôtels de luxe. De simples péripéties amoureuses et un mariage trop rapidement conclu plus tard, nous voici véritablement dans la fameuse Manderley. L'héroïne, très réaliste, y découvre la vie de château, les serviteurs, la grandiloquence et toutes ses conséquences. On commence à entendre parler d'une morte. Début du suspense mais c'est encore bien mollasson. La vie semble heureuse entre les nouveaux époux, bien que miss Fontaine ait du mal à faire face à la situation. Les personnages sont bien travaillés, la photographie laisse rêveur, la mise en scène est bien léchée, la musique en accord avec l'année du film... Tout est là sauf le suspense qui tarde trop à se montrer alors que l'on aurait pu le considérer comme le fil directeur du métrage. Il faut attendre plusieurs péripéties bizarres plus tard pour enfin rentrer dans le vif du sujet. Là l'intrigue devient intéressante, les personnages prennent plus de valeur et on ne sait pas qui peut bien être le tueur! En fait si le nom de Rebecca revient constamment dans le film, c'est plus la servante Mrs Danvers qui fait évoluer la trame. Face à l'inexpressif M De Winter et la trop expressive Mrs De Winter, Mrs Danvers réellement terrifiante. Un regard perçant sur une peau blanche, des cheveux attachés par un chignon donnant une allure sévère et des vêtements noirs. Pas un sourire, elle apparaît et laisse un malaise. Elle représente à elle seule le gros point fort du long-métrage. Donc forcément la performance de Judith Anderson dans ce rôle est sidérante. On ne peut malheureusement pas en dire autant de Joan Fontaine, bien trop expressive pour donner la quelconque émotion, et Laurence Olivier, totalement inexpressif mais qui parvient à prouver sa valeur dans un long monologue intense. Rien à dire pour les seconds-rôles, tous sont parfaits (en particulier George Sanders).
La musique, bien d'époque, semble peu variée. Pas de réelles pistes pour accompagner le suspense et les scènes gênantes. Il s'agit surtout d'un thème principal pris et repris très souvent dans le film.
Alors à part ça, la mise en scène et la photographie sont bien sûr des atouts imparables, et Judith Anderson est le personnage qui sauve tous les autres. Bon film, bien loin de côtoyer les grands classiques de Hitchcock, mais agréable à regarder.

13/20

# Posté le samedi 27 septembre 2008 06:49

Modifié le samedi 27 septembre 2008 08:13